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Oui, il y a des paysans en Europe et leur droits doivent être protégés!

Communiqué de presse de la coordination Européenne Via Campesina et de ses alliés

(Genève, le 22 juin 2015) Pendant trois jours, début juin 2015, les organisations paysannes européennes de la Via Campesina et leurs alliés (FIAN, CETIM, Mundubat, Pain pour le Prochain) se sont retrouvés à Genève pour rencontrer les représentants européens et échanger sur la nouvelle version du projet de Déclaration des droits des paysans et autres personnes travaillant en milieu rural.

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La Via Campesina exprime de vives inquiétudes quant à la situation au camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk

Communiqué de La Via Campesina, 8 Avril 2015

La Via Campesina exprime de vives inquiétudes quant à la situation au camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk, dans le Sud de Damas.

La Via Campesina suit avec une extrême attention les rapports récents sur l'invasion du camp de réfugiés palestiniens de Yarmouk par des forces extrémistes armées. Nous sommes extrêmement inquiets de la situation de nos amis et partenaires de projets pour la souveraineté alimentaire qui sont sur place, et qui sont pris pour cible par les forces armées. La récente exécution du militant de la société civile Firas El Naji est un exemple de la gravité de la situation à laquelle la société civile doit faire face ; Firas El Naji était l’un des fondateurs des projets visant à mettre en place la souveraineté alimentaire à Yarmouk, dans le but de réduire les souffrances d’une population victime de la malnutrition causée par l’état de siège. Nous sommes aussi particulièrement inquiets pour la sécurité d’Abdullah Al Khateeb ainsi que d'autres défenseurs locaux des droits de l'Homme visés par les groupes armés. La menace pesant sur ces membres actifs de la société civile est immense, et nous ne voulons pas rester silencieux pendant que ces derniers et leur communauté sont ciblés.

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Communiqué de solidarité de La Vía Campesina pour protester contre la criminalisation de la lutte sociale

(Harare, Mars 27, 2015) La Vía Campesina internationale condamne les actions suivantes de criminalisation et de persécution des protestations sociales qui ont eu lieu récemment:

  • Tentative d’homicide contre Gene Santos, conseiller en communication du Mouvement des travailleurs ruraux sans terre, MST du  Brésil. C’est à Tamboril, lors du retour vers son village de Monte Alegre, dans la nuit du 13 mars dernier que la tentative d’assassinat a eu lieu. Un tireur isolé l’a pris pour cible plusieurs fois, mais, grâce à sa réaction rapide, M. Santos est sorti indemne. 
  • Menace de mort contre la personne de João Pedro Stedile, également membre du MST du Brésil, et dirigeant de la Via Campesina au niveau international. Un avis posté sur les réseaux sociaux demandait la capture de Stedile « vivant ou mort ». Le dirigeant du MST était présenté comme un « ennemi de la patrie » et l’auteur offrait une récompense de 10 000 réaux brésiliens. L’assassinat d’un dirigeant paysan était ainsi encouragé par la promesse d’une récompense.

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Appel à soutien Mali

Bamako, le 16 mars 2015

Ce matin, quatre militants dont le Président, M. Soungalo Koné, et le Secrétaire aux relations extérieures, M. Massa Koné, de l’UACDDDD (Union, membre du réseau No Vox, membre de la CMAT) ont été arrêtés sans motif apparent alors qu’ils sortaient de la Cour d’Appel de Bamako.

Cette arrestation arbitraire et injustifiée fait suite au rendez vous que s’était donné à 9H une centaine de militants et militantes de l’UACDDDD devant la cour d’appel de Bamako. En effet, c'est ici que devait avoir lieu un jugement lié à des actions de spéculateurs qui ont démoli les maisons de 309 familles alors que leur mandat leur permettait de démolir seulement deux maisons à KALABANBOUGOU, dans l'espace périurbain. Ces spéculateurs: un clerc d’huissier de justice, un géomètre et deux personnes directement liées à l’affaire étaient emprisonnés depuis le 3 juillet 2014 pour spéculation foncière, dommage à la propriété immobilière et mobilière, et complicités. Les deux premiers avaient écopé de 36 mois de prison et les deux autres de 18 mois. Ils ont été remis en liberté provisoire début février, juste après la nomination d’un troisième premier ministre. L’audience d’aujourd’hui concernait le jugement en appel demandé par les spéculateurs.

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