Contre quoi nous luttons

Les Accords de Libre-Échange : Échecs Commerciaux Évidents, Urgence et Nécessité d’une Alternative

L’Organisation mondiale du commerce entame cette semaine sa 13e réunion ministérielle à Abu Dhabi. La Via Campesina appelle tous ses membres, les mouvements sociaux alliés, les organisations de la société civile et ses amis du monde universitaire et des espaces politiques – y compris ceux des gouvernements – à se joindre à nous dans cet effort de construction d’un cadre qui peut aider à construire un système de commerce équitable, enraciné dans les principes de la souveraineté alimentaire et de la justice sociale.

La souveraineté alimentaire du Kenya est menacée par la crise de la dette et les accords de libre-échange

Dans un extrait audio d’un séminaire sur les Crises de la Dette, David Otieno de la Ligue des Paysans Kényans souligne cette préoccupation, mettant en lumière plusieurs accords de libre-échange qui facilitent désormais l’importation bon marché de pesticides, d’œufs et de sucre. En janvier 2024, la Ligue des Paysans Kényans a également exprimé son opposition à l’Accord de Partenariat Économique (APE) entre l’Union Européenne et le Kenya.

Les agriculteur·rices indien·nes appellent leur ministère à défendre leurs intérêts lors de la MC13, marquant la ‘Journée de sortie de l’OMC’ le 26 février

La 13e Réunion ministérielle de l’OMC est prévue pour commencer le 26 février, et l’Inde a été l’un des principaux défenseurs des questions vitales de soutien intérieur et de programmes de stockage public (PSH) que les pays en développement et les moins développés souhaitent entreprendre. Les agriculteurs ont également demandé au gouvernement de défendre tous les programmes de soutien interne.

26 février, Bruxelles : ECVC lance un appel à la mobilisation contre les accords de libre-échange.

Du 26 au 29 février, la 13e Conférence ministérielle de l’OMC se tiendra à Abu Dhabi. L’OMC porte une
responsabilité immense dans les crises sociales et environnementales actuelles. Au moment où les
mobilisations paysannes se multiplient partout en Europe, mais également en Inde, en Afrique et en
Amérique Latine, il est temps de tourner la page de l’OMC et de construire un nouveau cadre commercial
fondé sur la souveraineté alimentaire et sur la solidarité internationale.

Sri Lanka : La FAO doit défendre les intérêts des petit·es producteur·rices alimentaires. Des prix garantis pour nos produits !

MONLAR au Sri Lanka a appelé le gouvernement national à garantir les prix. Cet appel est particulièrement pertinent dans le contexte de la 13e réunion ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce, qui doit s’ouvrir la semaine prochaine à Abu Dhabi, où les mesures de soutien interne prises par les pays en développement font souvent l’objet d’attaques.

#8M24 – “Avec conviction, nous construisons la souveraineté alimentaire et luttons contre les crises et la violence”

Dans le cadre de cette journée d’action, nous dénonçons vigoureusement tous les types de violence engendrés par le système capitaliste et patriarcal, qui exploite et opprime les femmes. Notre mobilisation vise à exprimer notre opposition aux féminicides, considérés comme la manifestation la plus brutale de la violence infligée aux femmes, aux enfants et aux diversités de genre.

Les agriculteur·trices indien·nes protestent à nouveau. La garantie légale du prix minimum de soutien est la principale revendication

Le SKM a défendu le droit de tout le monde à manifester et a réitéré son appel à une grève nationale d’un jour par les agriculteurs et les syndicats le 16 février, en particulier dans les zones rurales. Les syndicats appelant à cette grève nationale ont réclamé des pensions pour les agriculteurs, un prix de soutien minimum pour les cultures, le retrait de la modification des lois du travail, et plus encore.

26-29 février : La Via Campesina appelle à une Semaine de Mobilisation contre l’OMC

Depuis plus d’une décennie, l’incapacité de cette institution à parvenir à un consensus sur une solution durable pour les stocks alimentaires publics, malgré la présentation de propositions détaillées par plus de 80 pays en développement, illustre clairement son alignement sur les intérêts des États-Unis et d’autres pays fortement orientés vers l’exportation.