Déclaration de la Conférence internationale sur la réforme agraire

Déclaration de Marabá

Marabá, Pará, Brésil, du 13 au 17 avril 2016.

Qui sommes-nous? Des hommes et des femmes qui luttons pour le territoire

Nous sommes plus de 130 représentants d’organisations membres de La Via Campesina et d’allié(e)s, venus de 4 continents, 10 régions et 28 pays du monde entier. Nous sommes réunis à Marabá, dans l’État du Pará, au Brésil, pour réfléchir ensemble, analyser et poursuivre nos processus collectifs de construction de concepts, de propositions de luttes et de projets alternatifs pour faire face à l’offensive mondiale menée par le capital contre les peuples et les biens communs de nos campagnes, des littoraux et de la mer. Nous sommes là aussi pour construire les sociétés différentes auxquelles nous aspirons et surtout, pour lutter pour nos territoires. Nous représentons les organisations de paysans et paysannes, d’agricultrices et agriculteurs familiaux, de peuples autochtones, de peuples sans terre, d’ouvriers et ouvrières agricoles, de pastoralistes, de pêcheurs et pêcheuses, de cueilleurs et cueilleuses, d’habitants des forêts, de femmes et de jeunes des zones rurales, et nous sommes soutenus par nos allié(e)s, du monde entier. Nous nous réunissons ici en mémoire du massacre, il y a 20 ans à El Dorado dos Carajás, au Pará, de travailleurs agricoles qui luttaient pour la terre, et à la suite de quoi le 17 avril est devenu, chaque année, la Journée mondiale des luttes paysannes. Nous sommes aussi réunis ici pour insister sur la concrétisation de l’engagement de réforme agraire pris par les gouvernements de toute la planète il y a 10 ans, lors de la Conférence internationale sur la réforme agraire et le développement rural (CIRADR), organisée par la FAO à Porto Alegre, au Brésil.

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Fin de la «Caravane ouest-africaine pour la terre, l’eau, les semences»

Communiqué de presse de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre, l'eau et les semences.

(Dakar, le 22 mars 2016). Du 3 au 20 mars 2016, une « Caravane pour la terre, l’eau et les semences paysannes » a sillonné l’Afrique de l’Ouest, pour faire entendre la voix des paysan/nes de toute la sous-région, mis à mal par des politiques agricoles qui privilégient l’agrobusiness, l’agriculture, la pêche et l’élevage industriels, au détriment des producteurs et productrices, des pêcheurs artisanaux, des agropasteurs. Ce sont pourtant eux et elles, qui nourrissent les populations, créent des emplois et des dynamiques territoriales, protègent l’environnement, et luttent contre le changement climatique. Et non pas les plantations kilométriques de blé, de jatropha, d’huile de palme, de noix de cajou ou d’hévéa.

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La caravane Ouest-africaine des luttes pour les terres, l'eau et les semences en route pour Dakar

Depuis le 5 mars, la Caravane Ouest-africaine des luttes pour les terres, l'eau et les semences est en train de traverser l'Afrique de l'Ouest. L'initiative est menée par plusieurs membres de l'IPC et d'autres mouvements sociaux, avec l'appui d'autres organisations de la société civile.

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Partie de Ouagadougou, très tôt le matin du samedi 5 mars 2016, la Caravane a marqué un premier arrêt à Houndé dans l'Ouest du Burkina Faso. Il a été question des OGM, de l'accès à l'eau potable, de l'accaparement des terres, etc. Puis les Les caravaniers sont allés à la rencontre de populations expropriées de leurs terres pour cause "d'utilité publique" par le barrage de Samendeni près du village de Soungalodaga.

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France : Notre-Dame-des-Landes, Mobilisés samedi pour dire NON !

Communiqué de presse de la Confédération Paysanne

(Bagnolet, le 25 février 2016) Après un procès pour expulsion, le Président de la République a donc décidé de confier l’avenir des habitants et des fermes de Notre-Dame-des-Landes à un référendum qui ne peut que laisser dubitatif. En l’état actuel des choses, il y a en effet de quoi s’inquiéter de l’équité d’un tel processus.

Les citoyens qui s’opposent à ce projet d’aéroport et s’engagent au quotidien pour la défense de la ZAD et de ce qu’elle représente sont loin d’avoir les moyens d’une collectivité ou de l’Etat. Le témoignage des voisins de la ZAD le démontre : le pouvoir de nuisance de la propagande est fort. Et si tant est que la parole soit égale, encore faudrait-il que toutes les informations soient accessibles à tous. Les révélations sur des rapports cachés ne sont pas dignes d’une démocratie !

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