Mali : Les autorités de Bamako disent non à la marche de la CMAT !

Communiqué de la CMAT – Convergence Malienne contre les Accaparements de Terre

b_350_0_16777215_00___images_stories_reformaagraria_Mali_marche_annulee.jpg(Bamako, le 05 septembre 2014) - Programmée pour le mardi 02 septembre 2014, la marche de protestation contre les accaparements des terres n’a finalement pas été autorisée par les autorités de Bamako. Entre autres raisons invoquées : tantôt l’envoi tardif de la demande d’autorisation, ce qui n’est le cas, tantôt la situation du pays ne favorisant pas un tel soulèvement…

Bref, cette marche avait été initiée par la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (CMAT) dans le sens non seulement de rappeler au gouvernement de mettre en route les recommandations pour la résolution des points 10 de cas d’accaparements en négociation, mais aussi de soutenir le projet de loi foncière agricole tel que validé par l’atelier multi acteurs car répondant à la majeure partie des préoccupations des populations rurales et paysannes.

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Haiti : Terre, semences natives, environnement : c'est la voie de la vie !

Note pour la presse de la CLOC- Via Campesina Haïti

b_350_0_16777215_00___images_stories_agriculture_paysanne_durable_Photo_Haiti_2_paint.jpg(Centre Lakay, Papaye, le 5 juin 2014) - Nous les membres de La CLOC – Vía Campesina Haïti, nous nous sommes rassemblés avec d’autres organisations du Mouvement Social Haïtien venant des quatre coins du pays, avec la participation d’autres organisations membres de la CLOC-Vía Campesina de plusieurs pays du continent pendant deux jours au Centre National de Formation de Cadres Paysan à Papaye sous le thème : TÈ, SEMANS NATIF NATAL, ANVIWÒNMAN, SE CHEMEN LAVI (TERRE, SEMENCES NATIVES, ENVIRONNEMENT, C’EST LA VOIE DE LA VIE).

Nos réflexions :

Au niveau international

Nous avons réfléchi sur l’accaparement des terres qui se fait par les pays impérialistes à travers de leurs multinationales notamment en Afrique et en Amérique latine. Nous assistons à un véritable processus de recolonisation : plus de 50 millions d’hectares ont changé de mains, plus de 100 milliards de dollars américains sont déjà dépensés dans l’accaparement des terres et plus de 100 milliards de dollars sont disponibles dans les banques de plus de 120 groupes financiers pour s’accaparer des terres.

Les terres accaparées sont destinées principalement à la production des agro carburants et des aliments pour les animaux. Plus de 13 millions d’hectares de forêt disparaissent chaque année. Dans les forêts de l’Amazonie en Amérique du Sud, un hectare de forêt disparaît chaque seconde. Les multinationales détruisent la planète pour gagner de plus en plus d’argent en prétendant qu’elles proposent des solutions à la crise du climat. Les remèdes tuent le malade.

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Stop à l'hypocrisie : L'Union Européenne doit favoriser l'accès à la terre pour les paysan-nes !

Communiqué de Presse de la Coordination Européenne Via Campesina (ECVC)

logo-ecvc.jpg(Bruxelles, 19 Juin 2014) - Mari Carmen Garcia Bueno, de la Coordination Européenne Via Campesina / SOC (Sindicato de Obreros del Campo), a participé aujourd'hui à la conférence de la DG Environnement sur « La terre en tant que ressource », pour rappeler un certain nombre de points essentiels pour les petits et moyens producteurs et productrices en ce qui concerne la question de l'accès à la terre en Europe.

Ces points sont les suivants :

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Affamés de terres : Les petits agriculteurs nourrissent la planète avec moins d'un quart de toutes les terres agricoles

Communiqué de presse GRAIN et La Via Campesina

b_350_0_16777215_00___images_original_honduras-bajo-aguan.jpgGouvernements et agences internationales font souvent valoir que les petits agriculteurs contrôlent la majorité des terres agricoles mondiales. Lorsque le Directeur Général de l’Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture a proclamé 2014 Année internationale de l’agriculture familiale, il a chanté les louanges des petits producteurs mais n’a pas une seule fois évoqué la nécessité d’une réforme agraire. Il a au contraire déclaré que les exploitations familiales géraient déjà la plus grande partie des terres agricoles mondiales, soit, selon son équipe, le pourcentage énorme de 70%.

Toutefois, un nouvel examen des données réalisé par GRAIN démontre le contraire. Les petites fermes, qui produisent l’essentiel de l’alimentation mondiale, doivent actuellement se contenter de moins d’un quart des terres agricoles mondiales, voire moins d’un cinquième, si l’on exclut la Chine et l’Inde.

« La concentration des terres entre les mains des riches et des puissants explique pourquoi nous perdons rapidement tant de fermes et de paysans, » indique Henk Hobbelink, coordinateur de GRAIN. « La grande majorité des familles d’agriculteurs ont de nos jours moins de deux hectares à cultiver et cette part continue de diminuer. Si rien n’est fait pour renverser cette tendance, le monde perdra sa capacité à subvenir à ses propres besoins alimentaires. »

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