Mexique, grève de la faim contre le maïs génétiquement modifié, en images

24  Janvier  2013, Mexico. - Aujourd'hui, les jeûneurs et leurs partisans se sont reveillés sur la place de l'Ange de l'indépendance de leur deuxième journée de grève de la faim et de sit-in contre l'approbation de mise en culture à grande échelle au Mexique de maïs transgénique.

Les grévistes sont toujours sous une surveillance étroite des forces de police. Bien qu'ils sont confrontés à un temps particulièrement froid, ils restent résolus dans leurlutte et appelle tous les hommes à rejoindre le campement - même pour une heure -et à signer le manisfeste du Maïs, consultable ici en anglais et espagnol et bientôt en français. 

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OGM au Mexique: Un crime contre le maïs paysan et indigène, un crime contre l’humanité

Communiqué de presse de la Via Campesina

(Mexico, 20 novembre 2012) Les multinationales Monsanto, DuPont et Dow attendent l’aval du gouvernement mexicain au cours des prochains jours pour semer 2,4 millions d’hectares de maïs transgénique au Mexique, une surface équivalente à la superficie du Salvador. La situation est des plus préoccupantes, le Mexique étant au cœur de la diversité du maïs dans le monde. Des milliers de variétés y sont cultivées dans les campagnes par les communautés paysannes et indigènes. De nos jours, le maïs est l’un des trois aliments les plus consommés au niveau mondial. Par conséquent, la contamination des maïs au Mexique par de dangereux OGM constitue une menace pour le monde entier.  

Des milliers de variétés locales de maïs sont cultivées par les communautés paysannes du Mexique, chacune d’elles étant le produit de climats, sols, écosystèmes et cultures différents. C’est depuis le Mexique que le maïs fut exporté à travers le monde, devenant un aliment crucial pour nombre d’autres peuples, notamment au sud de l’Afrique, en Asie et dans toute l’Amérique Latine. Néanmoins, ces dernières décennies, le maïs a également attisé les convoitises de l’industrie et des multinationales. Ces dernières ont créé des variétés de maïs hybride dépendant d’agrotoxiques et autres intrants que les paysans et paysannes doivent acheter. Elles ont également créé des variétés de maïs transgénique qui à ce jour (2011) couvrent une superficie de 51 millions d’hectares dans le monde. 

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Déclaration de la société civile africaine : appel pour une interdiction des OGM

(Please distribute and sign at www.acbio.org.za/activist)

Introduction

Nous soussignées, organisations de la société civile de l’ensemble du continent africain, appelons par la présente à une interdiction immédiate et totale de la culture, de l’importation et de l’exportation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sur le continent africain.

Nous exhortons les gouvernements d’Afrique à prendre les mesures nécessaires à la protection de la santé de leurs populations, en soutenant le présent appel et en s’engageant à mener à bien, sur le long terme, des études indépendantes et faisant autorité en matière de sécurité alimentaire.

Nous appelons également les gouvernements d’Afrique à bien vouloir prendre note de nos objections supplémentaires concernant les OGM. Celles-ci concernent le brevetage du vivant et la privatisation de l’agriculture, qui a plongé les paysans, les communautés rurales et les peuples autochtones dans la dépendance vis-à-vis du monopole des entreprises semencières privées. Nous sommes par ailleurs extrêmement préoccupés par les impacts négatifs sur la biodiversité et les changements climatiques de l’agriculture industrielle basée sur la technique transgénique.

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Convention sur la Diversité Biologique: Paysannes et paysans demandent la fin de la commercialisation de la biodiversité, les semences OGM et la biologie synthétique

La Via Campesina – Communiqué de presse

(Hyderabad, le 11 octobre 2012) Alors que les leaders du monde entier se rassemblent à Hyderabad en Inde, pour la 11ème Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la Diversité Biologique (CDB), pour discuter des moyens d’endiguer l’appauvrissement rapide de la Diversité Biologique, La Via Campesina (LVC) mouvement paysan international, affirme qu’au lieu de protéger la biodiversité, les discussions de la CDB dégénèrent et s'orientent vers une discussion sur la privatisation et la commercialisation de la biodiversité. Cette progression vise à doter les grandes entreprises du contrôle de la biodiversité à des fins commerciales, au détriment des paysannes et paysans, des pêcheurs et des populations indigènes qui la protègent et en prennent soin.

La CDB traite aussi de technologies à risque et/ou non-testées, comme par exemple de nouveaux types de biologie synthétique, d' OGM et de géo-ingénierie. « Ils essaient de créer des formes de vie qui n’existent pas dans la nature ou de favoriser des projets à très grande échelle comme la fertilisation des océans pour séquestrer du carbone, ce qui porte atteinte à la faune et la flore marines. Il n’y a aucune institution qui contrôle ces évolutions douteuses et nous ne pouvons en prévoir les risques. Ces solutions technologiques ne résolvent pas nos problèmes environnementaux. Elles ne font qu’aggraver les choses. » Déclare Marciano Toledo, membre de La Via Campesina Brésil.

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